En France, les maladies cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité chez les femmes, avec un décès toutes les 7 minutes. Pourtant, 80 % de ces événements pourraient être évités grâce à une prévention renforcée et un suivi médical adapté.
Malgré cet enjeu majeur de santé publique, les femmes demeurent encore insuffisamment sensibilisées aux risques cardiovasculaires. Les diagnostics restent souvent tardifs, en raison notamment de symptômes atypiques, ainsi que de facteurs de risque multiples (tabagisme, stress, sédentarité, diabète, surpoids), auxquels s’ajoutent des spécificités hormonales propres aux différentes étapes de leur vie. Cette réalité souligne la nécessité d’une prise en charge globale, précoce et personnalisée.

À Agen, cette initiative a permis à